Découvrez les 7 nouveaux projets soutenus par la Fondation MAIF !

La prise de risque individuel versus les enjeux collectifs a su inspirer les équipes de recherche – un nombre record de 68 dossiers reçus !

comportementsindividuelvscollectif.jpg

Crée le 18/11/2020

En décembre 2019 lorsque nous avons lancé notre appel à projets biennal, nous étions loin d’imaginer ce que l’année 2020 nous réserverait. Le thème choisi s’est révélé être à l’affût de l’actualité – la prise de risque individuel face aux enjeux collectifs. Un véritable problème de société, pourquoi nous mettons-nous en toute conscience en position de risque ? 

C’est cette dualité qui a inspiré notre appel à projets, ce problème du passage à l’acte, même si nous sommes conscients de la problématique et de ses conséquences. A la Fondation MAIF, nous sommes convaincus qu’une grande partie des risques provient des comportements individuels. C’est par nos actes que nous arriverons à améliorer le Monde qui nous entoure – changeons les comportements pour le bénéfice de tous.

Panorama des 7 projets retenus

Avec autant de dossiers de candidature de qualité, les sélections ont été difficiles. Après de longues délibérations, le Conseil d’administration, assisté du Conseil scientifique a fait ses choix. Nous sommes heureux de vous présenter les thématiques des 7 nouveaux projets qui seront réalisés par des équipes scientifiques pluridisciplinaires.

  • Prévenir les risques cyclistes à partir de l’étude des déterminants psychologiques et en proposant des approches innovantes (nudges, prototypes). C’est le pari de l’équipe de l’Anthropo-Lab de l’Université de Lille
  • Et si on pouvait aider les adolescents à mieux gérer leur sommeil en seulement 3 semaines ? C’est l’objectif de l’équipe du Laboratoire HESPER de l’Université Claude Bernard de Lyon via un programme éducatif et un défi collectif.
  • Comment optimiser la sécurité d’une foule, son évacuation et sa résilience lors des situations d’urgence ? Les chercheurs de l’équipe mixte composée de Strane Innovation, le Laboratoire de psychologie sociale de l’Université de Paris Ouest Nanterre La Défense et le Laboratoire de psychologie sociale et cognitive de l’Université de Clermont-Auvergne s’attellent à cette question.
  • L’utilisation de l’affichage tête haute dans les casques motos se répand. Beaucoup d’informations peuvent être projetées à l’intérieur d’un casque – la vitesse, la trajectoire, même des médias sociaux. Mais quels sont les risques quand un motard doit déjà gérer la stabilité de sa moto et son environnement ? L’Université Gustave Eiffel mène cette recherche.
  • Utiliser les solutions fondées sur la nature pour prévenir les risques d’inondation est une idée innovante de l’INRAE et l’UMR Recover. Les chercheurs proposent des alternatives aux solutions dures qui soient plus respectueuses de l’environnement et tout aussi protectrices des populations à risque.
  • Comment porter secours, être utiles et minimiser les risques ? Prenant appui sur l’application Sara112, l’équipe vise à comprendre ses usages réels et potentiels afin de sensibiliser la population aux gestes qui sauvent. Un projet proposé par l’Institut interdisciplinaire de l’innovation appartenant à Mines ParisTech, Télécom ParisTech et à Polytechnique.
  • Devenons tous acteurs de la prévention des risques d’inondation par l’exploration des techniques issues de la psychologie sociale. La recherche vise la création de prototypes numériques pour permettre aux citoyens vivant en zone inondable de réaliser eux-mêmes leur diagnostic de vulnérabilité de leur habitation ou de leur entreprise. Un projet mené par le Laboratoire des mécanismes d’accident de l’Université Gustave Eiffel.

Pour suivre ces projets et connaître toute l’actualité de la Fondation MAIF, abonnez-vous à notre Lettre d’information.