Questions pour la recherche 1ere partie – Appel à projets 2020

Les problématiques concernant le risque d’accident à traiter dans les projets soumis

homme funambule entre deux montagnes

Les questions qui suivent illustrent les problématiques touchant le « risque d’accident » que nous souhaiterions voir traiter dans les projets soumis.

Elles ne se veulent pas exhaustives, puisque l’un des objets de cet appel à projet consiste justement à nous permettre d’élargir ce champ.

Ce sont donc des questions ou des exemples qui restent à enrichir.

Dans le cadre des projets soumis, il est toutefois souhaité qu’elles soient traitées dans un contexte applicatif très concret situé dans le champ statutaire de notre fondation. A titre d’exemples :

  • IA/ Interfaces homme machine/ Robots/ et comportements humains (y compris dans un contexte de vieillissement) : comment les machines vont-elles permettre de mieux prévenir les risques, dans un univers de règles et de principes collectifs, mais en s’adaptant aux caractéristiques individuelles des personnes qu’elles assistent ? Quelles solutions, quelles applications concrètes ?
  • Mixité des mobilités et cohabitation entre systèmes actuels et futurs : Les systèmes de mobilité actuels, individuels et collectifs, devront évoluer voire disparaître avec une période de cohabitation très probablement complexe. Une évolution nécessaire pour réduire les risques d’accidents, les risques de pollution, les risques d’engorgement des nœuds de circulation.
  • Comportements individuels dans les espaces collectifs (route, habitat, territoires) dont l’impact de la mixité des mobilités sur les comportements et les risques : comment faire évoluer les comportements individuels quand la contrainte collective semble inefficace ? Signalétique routière personnalisée ? Prévention en temps réel ciblée sur des comportements via des solutions technologiques ? Approches de sensibilisation via des mises en situation ? Utilisations de l’économie comportementale ?
  • Aménagement du territoire et vulnérabilités (urbanisme, risque naturel, énergies) : Est-il possible et efficace de positionner l’action de prévention plus en amont de la décision (construction en zone inondable par ex.) ? Quels seraient les impacts de sanctions économiques individuelles sur des comportements à risque irresponsables (ski en zone d’avalanche, vitesse excessive en zone dense, sortie en mer par tempête, …) ? Ou inversement, des avantages pour des comportements responsables ?
  • Réseaux sociaux et pratiques individuelles affectant le collectif (manipulations, fake news, …) : comment prévenir, informer, et contrer cet univers de fausses informations ? Au-delà de l’éducation, quelles solutions techniques ou dispositifs utiliser ? Quand et comment ? Et avec quelle efficacité ?
  • Vision individuelle et silotée du bâti dans un univers collectif : avec la baisse programmée de la construction individuelle et l’émergence de « quartiers » mixant générations, habitat et bureaux, les approches de protection individuelle vont devoir laisser place à des approches nécessairement collectives. Qu’il s’agisse de sécurité, de secours aux autres, de respect de consignes ou de solutions de sécurité, de protection ou d’aides apportées aux plus vulnérables (enfants et personnes âgées), il va falloir repenser la prévention des risques dans ces nouveaux espaces de vie. Quels nouveaux risques ? quelles solutions de prévention ? quelles approches pour toucher à la fois les habitants et le collectif ? Cf sécurité incendie, sécurité électrique, risques naturels (sismique, inondation), vie courante (garde-corps, garages, piscines), nouvelles mobilités (véhicules électriques, vélos, trottinettes, …) 
  • Autre ?... (champ mobilité, risques naturels, habitation, loisirs et vie quotidienne, risques numériques)

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