Le laboratoire Icube de Strasbourg fait la démonstration que les casques de vélo pour enfants ne sont pas assez protecteurs, même s’ils sont aux normes.

13 casques ont subi des tests de choc réalisés en laboratoire par l’équipe du Professeur Remy Willinger de l’université de Strasbourg en collaboration avec le magazine des consommateurs Que Choisir.

Les tests révèlent les différences importantes entre les casques qui correspondent tous aux normes actuellement en vigueur mais qui ne protègent pas la tête de la même façon.

Ecoutons le professeur Willinger nous parler de ses recherches en matière de protection de la tête et d'évaluation des casques.

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Le banc de tests du laboratoire Icube a été mis à profit par Que Choisir pour tester les casques vélo pour enfant. Les normes incluent des chutes avec une trajectoire linéaire, mais dans la vraie vie ce type de chute est rare. Lors d’un accident à vélo, l’impact est plus souvent oblique car la victime heurte le trottoir ou un autre objet induisant une mise en rotation de la tête.

Sur les 13 casques testés par Que Choisir avec cette méthode, le risque d'accident grave va de 30% pour le plus performant à 90% pour le moins bon.

Lien vers l’article de Que Choisir --> cliquez ici !

" Il faut faire attention à l’illusion de se sentir en totale sécurité grâce au casque ".  Olivier Schneider, président de la Fédération des usagers de la bicyclette (FUB)

La conclusion de Que Choisir est claire et la Fondation MAIF le rejoint, il faut revoir les tests normatifs des casques de vélos pour une meilleure protection en intégrant les chutes obliques avec une mise en rotation de la tête. Mais n’oublions pas que lors d’une collision entre un vélo et un véhicule motorisé, le casque ne sera jamais suffisant pour empêcher les blessures graves.


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