Séisme important en Drôme-Ardèche

Un séisme de magnitude 5,1 a frappé le sud de la France ce lundi 11 novembre

points de ressenti du séisme qui a frappé le Drôme - Ardèche le 11 novembre via  le CSEM / EMSC

Le plus fort séisme en France enregistré depuis 2003 a été ressenti à Lyon et Montpellier, ou encore à Marseille. Le département de l’Ardèche a été le plus touché par ce séisme qui a fait 4 blessés dont un grave.

La commune de Teil a subi les dégâts matériaux les plus importants, en particulier sur le bâti ancien du village avec près de 200 maisons sérieusement fissurées, et certaines mêmes effondrées.  

Deux des clochers du village et l’hôtel de ville ont subi des dégâts importants également. C’est un séisme rare et conséquent pour la région qui n’exclut pas des secousses dans les jours ou semaines à venir.

La Fondation MAIF et les séismes

Depuis plusieurs années, la Fondation MAIF a soutenu des recherches pour améliorer la réponse au risque sismique.

Ce dernier séisme montre l’intérêt pour la science citoyenne telle que l’appli Lastquake ou la nouvelle plateforme de Suricate-Nat.

Lastquake permet de localiser des séismes avec précision et aussi d’examiner la violence des secousses. Cette application de sismologie citoyenne vous permet de suivre les séismes en temps réel, apporter votre témoignage et lire aussi ceux des autres. Elle est gratuite et disponible sur Googleplay et sur Apple Store.

La plateforme Suricate-Nat fait partie également de la science participative et citoyenne. Partant du constat que les premières personnes qui parlent d’un séisme sont celles qui le ressentent, Suricate-Nat a été créée pour capter et analyser les messages publiés sur Twitter qui parlent des séismes ou des inondations. Pourquoi Twitter ? Il s’avère que tweeter sera le premier réflexe pour beaucoup d’entre nous. Le pic de tweets pour un événement donné permet de le localiser avec précision et d’évaluer son importance au travers des ressentis exprimés. Grâce à son intelligence artificielle, la plateforme est capable de distinguer si un tweet parle d’un véritable séisme ou pas.

En parallèle, la Fondation MAIF a participé à deux projets de recherche menés par l’ISTerre (Institut des Sciences de la Terre). Un premier pour analyser la vulnérabilité du bâti existant dans les zones où le risque sismique existe, et un deuxième, pour construire une matrice de décision à destination des collectivités locales afin qu’elles puissent optimiser les investissements à réaliser pour renforcer les bâtiments publics.

En savoir plus sur les recherches sur les séismes de la Fondation MAIF.


A voir aussi