Création d’une carte de sismicité euro-méditerranéenne

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Définition, impression et mise à disposition d'une carte pédagogique présentant dix années de sismicité dans la région euro-méditerranéenne entre 1999 et 2009

dégâts suite à un séisme

Archives 2008, modifié le 17/04/24

La carte présente la sismicité observée dans son contexte tectonique (limites et vitesses de plaques) et rappelle les séismes marquants de cette période (par exemple Izmit - Turquie 1999, Molise - Italie 2003, Boumerdes - Algérie 2003...). Les grandes caractéristiques de la sismicité de la métropole (nombre d'événements, distribution des magnitudes, etc...) sont présentées et comparées à celles d'autres pays de la zone euro-méditerranéenne. 


L’objectif de cette carte est de présenter la sismicité observée dans la région euro-méditerranéenne placée dans son contexte tectonique. Il s’agit d’un outil pédagogique qui illustre le lien entre la sismicité en métropole et la sismicité des régions environnantes, tout en soulignant les différences de niveau d’aléa sismique dans ces différentes régions. 

La carte s’accompagne de textes pédagogiques concernant :
  • les séismes les plus importants de la région euro-méditerranéenne à proximité de la France ;
  • le niveau de la sismicité en France pour faire comprendre qu’il est modéré en métropole, mais beaucoup plus fort dans la zone euro-méditerranéenne ;
  • la carte illustre également l’aléa sismique de la France, et son niveau d’intensité sur le Territoire, en métropole et dans les DROM-COM.
Le public visé par cette carte est large, incluant tout spécialement le milieu scolaire. Elle était conçue pour intégrer des initiatives éducatives telles que le « sismo à l'école » et aussi la sismologie citoyenne, domaine dans lequel son créateur, le CSEM, s’est illustré. Elle contribue au développement d'une culture du risque, indispensable à toute politique de prévention.
La sismologie citoyenne donne un rôle actif au citoyen dans la gestion des crises, lui offrant la possibilité de partager, via des technologies disponibles à l’époque (2009), son témoignage sur les effets des séismes. Selon le CSEM, recoupées et capitalisées, ces informations permettent d’évaluer plus rapidement l’impact d’un séisme.

Cette idée est à la genèse de l’appli de sismologie citoyenne, Lastquake, créée par le CSEM avec le soutien de la Fondation MAIF. Aujourd’hui, il existe des millions de « Lastquakers » autour du monde, les utilisateurs qui témoignent, ou qui sont alertés, en cas de séisme. C’est un très bel exemple concret de science participative en action !

Organismes de recherche et partenaires

CSEM 

Principaux intervenants

Rémy BOSSU

Date de début / Durée

2008 sur une durée d'un an

Documents à disposition

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