Focus sur la signature manuscrite numérique, non seulement pour vérifier l’identité du signataire, mais aussi pour détecter les maladies à un stade précoce.

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La biométrie est utilisée depuis longtemps comme un moyen d’identification des documents juridiques ainsi que pour les transactions financières, comme les chèques ou les paiements par carte. La signature biométrique se démocratise et devient le moyen est le plus répandu dans les applications civiles et le plus accepté par le public.

Mais comment la rendre encore plus sûre ?

Et si on pouvait l’utiliser pour détecter des maladies neurodégénératives à un stade précoce ? 


Pour tout savoir au bout des doigts

Le tracé capturé sur une tablette graphique est une séquence de points qui peut être analysée en fonction du temps. Partant de ce principe, l’équipe du laboratoire SAMOVAR de TELECOM SudParis, le Living LAB LUSAGE et l’APHP-Broca propose une étude avec deux objectifs.

Vérification d’identité par la signature manuscrite numérique

Plus difficiles à imiter que des signatures sur un support papier, il faut encore renforcer ces signatures numériques afin de protéger au maximum les données personnelles du signataire. La façon dont nous signons est unique et crée une véritable empreinte digitale à travers sa complexité. Un premier constat issu de l’étude est que les signatures du type « paraphes « sont plus faciles à falsifier. Pour éviter les imposteurs, il vaut mieux avoir une signature du type « Prénom-Nom ».

Détection des maladies telles que la maladie d’Alzheimer de façon plus précoce

Comme l’écriture est une activité de haut niveau exigeant un contrôle moteur fin, sa détérioration pourrait être un des premiers signes d’une maladie neurodégénérative. L’étude préconise l’introduction de ce type de test lors d’une première consultation d’un patient car il permettra de constater une dégradation de son écriture, et la possible existence d’une maladie de façon non invasive pour le patient. Le but ici est d’alerter le patient, a priori bien portant sur sa santé ou d’alerter son médecin s’il est déjà suivi.

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Code du projet

SAMOVAR

Organismes de recherche et partenaires

Laboratoire SAMOVAR UMR 5157 - TELECOM SudParis - 9 rue Charles Fourier - 91011 Evry

Partenariats scientifiques et techniques
Living LAB LUSAGE
APHP-Broca

Début et durée de la recherche


2014 sur une durée de 24 mois

Principaux intervenants

Chef du projet : Sonia GARCIA
Contact : sonia.garcia@telecom-sudparis.eu

Date de début / Durée

2014 sur une durée de 24 mois

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